La compétition
Tout le monde aime regarder de «vrais jeux», mais nombreux sont les Canadiens de tous âges qui participent à trop de compétitions et ne s’entraînent pas assez. Les athlètes doivent s’entraîner et prendre part à des compétitions selon le rapport entraînement-compétition qui développe les habiletés et la forme tout en prévenant les blessures et l’épuisement. Parallèlement, la qualité des compétitions et le calendrier des événements sportifs doivent répondre aux besoins de nos athlètes en développement.
La science nous a démontré que le talent et l’habileté se développent à travers des heures d’entraînement – que ce soit en sport, en musique, en art ou en mathématiques. Toutefois, dans les sports canadiens, la recette est souvent inversée, si du moins la recette existe.
Dans de nombreux sports, les heures d’entraînement sont réduites au profit des matchs ou compétitions, particulièrement dans les sports pour les jeunes dans lesquels l’entraînement et l’apprentissage des habiletés sont les plus importants. Le «rapport entraînement-compétition» est donc inversé.
À tous les stades de développement, les athlètes devraient consacrer plus de temps à l’entraînement plutôt qu’à la compétition. Le temps précis qu’ils devraient passer à s’entraîner et à participer à des compétitions varie en fonction de chaque stade de développement et diffère selon les sports.
Le «rapport entraînement-compétition» vise continuellement à atteindre le niveau optimal de performance tout en prévenant les blessures et l’épuisement des athlètes. En parallèle, une planification des compétitions bien adaptée permet d’atteindre un sommet dans le cycle d’entraînement et de compétition de l’athlète.
Apprenez-en plus sur la planification des compétitions et sur le rapport entraînement-compétition
